
Cette année, pour sa dixième édition, le festival s’engage à nouveau à débuter par une thématique qui traverse les disciplines, les sensibilités et les mémoires. **Le programme se déploie en écho aux quêtes de restitution, d'héritage et de transmission vivante.** Il ne s’agit pas simplement de passer le relais, mais d’un mouvement actif, d’un engagement esthétique et artistique.
**(link: https://www.instagram.com/hailmaji/?hl=fr text: Marie Umuhoza)** (Nairobi, 1996) est une productrice créative multidisciplinaire basée à Bruxelles. Avec une approche ingénue, elle explore ses pratiques comme programmatrice, curatrice, poétesse, dramaturge, modératrice et intervenante. En tant que coordinatrice artistique et programmatrice du Decoratelier de 2020 à 2024, elle s'est intéressée aux différentes dynamiques qui peuvent émerger des espaces intentionnels. Elle est membre de la plateforme nomade Gouvernement depuis 2022, où elle co-programme le format BREAKFASTCLUB. Depuis 2023, elle est également **directrice artistique et programmatrice du festival pluridisciplinaire Africa is/in the Future** qui aborde des futurologies contemporaines afro+diasporiques à Bruxelles. La même année, elle devient dramaturge associée à La Bellone. En 2025, elle recherche la performance transdisciplinaire Holy aux côtés de Martha Canga Antonio et Vivi Focquet.

La transmission est un geste de mémoire, de résistance et de création. Elle ne se limite pas à la reproduction d’un savoir ou d’un héritage figé, mais s’invente dans le mouvement, les corps, les récits, les silences. Elle engage autant ce que l’on choisit de transmettre que la manière dont on le fait — avec intention, avec soin, avec style. Entre mission collective et langage intime, elle devient un outil politique, un acte poétique, une manière de dire "nous" à travers le "je". Cette discussion explorera les dimensions sensibles et critiques de la transmission dans les contextes diasporiques et africains, entre continuités, ruptures, et réinventions.
**(link: https://www.instagram.com/lucile_saada/ text: Lucile Saada Choquet)** est une artiste-chercheuse basée à Bruxelles. Formée comme actrice (Arts², Belgique) elle développe un langage poétique questionnant la porosité entre les arts performatifs et visuels. Dans une perspective décoloniale, elle crée Jusque dans nos lits (2021-…) dans des cadres institutionnels et alternatifs. Avec sa recherche Qui Adopte Qui ? une (en)quête d’amour et de justice, elle expérimente des procédés documentaires et scéniques pour renverser le discours romantisé du système de l’adoption internationale. Elle crée actuellement son prochain spectacle SAADA STATION, une critique polyphonique de l’adoption internationale mêlant forme documentaire et fiction afro futuriste.
**(link: https://www.instagram.com/hamedine.kane7/?hl=fr text: Hamedine Kane)** artiste et réalisateur sénégalo-mauritanien né en 1983, vit entre Bruxelles, Paris et Dakar. Bibliothécaire de formation, il a étudié le commerce du livre à Paris avant de s'installer à Bruxelles en 2004. Sa pratique artistique explore les thèmes de la migration et des frontières, à travers le cinéma, la photographie, la performance et l'installation. Dans son travail, Hamedine Kane ne considère pas les frontières comme des symboles, des limites ou des facteurs d'impossibilité, mais comme des lieux de passage et de transformation. En 2020, il a réalisé « La Maison Bleue », qui a été récompensé dans plusieurs festivals. Cofondateur de « L'École des Mutants », il s'intéresse à la transmission du savoir postcolonial.
**(link: https://www.instagram.com/kirafiky/ text: Kirafiky Mbog)** est une artiste pluridisciplinaire, écrivaine et chercheuse en sciences sociales et religieuses afropéennes. Auteure de “Retour à l’Essence-Ciel” et fondatrice de Na Mulema, elle est comptée parmi les voix influentes militant pour l’émancipation spirituo-religieuse africaine.

**(link: https://www.instagram.com/pepiteblues/ text: Celestina Maluza Jorge Vindes)** est libraire.
En 2019, elle fonde PEPITE BLUES à Bruxelles, dont le projet principal est de connecter la littérature à d'autres expressions artistiques, et le point de départ d'une relation au monde est l'Afrique et ses diasporas.
**Noé Somma Jorge Vindes** est étudiant. Enfant, Noé prend très tôt goût à la lecture et au théâtre.
Esprit créatif, il s’intéresse aux arts, le design et la photographie en particulier.

En collaboration avec La Médiathèque Nouvelle, l’artiste Keiria propose une installation immersive et évolutive créée à partir de productions personnelles et d’archives audiovisuelles.
** (link: https://www.instagram.com/keiriashishay/?hl=am-et text: Keiria) ** est une réalisatrice connue pour son documentaire After the Abyss. De ses expériences cinématographiques à ses installations vidéo, en passant par ses expositions et ses collaborations avec des artistes de performance, sa pratique artistique transcende plusieurs formes d'art. Quel que soit le format, toutes ses œuvres tournent autour du droit à l'imagination.
Depuis sa création, le 14 novembre 1956, en tant que Discothèque Nationale de Belgique, (link: https://www.mediatheque.be/ text: Médiathèque Nouvelle) a joué un rôle actif dans les politiques culturelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tant du point de vue patrimonial que par son impact sur les publics de tout âge.
Reconnue comme spécifique dans ses domaines d’expertises, l’association est restée, à travers le temps, un canal de diffusion, de pédagogie et de médiation de l’art cinématographique, documentaire ou fictionnel, de la musique classique et non-classique et du jeu vidéo à partir des années 90.
Face à l’évolution toujours croissante des supports médias, Médiathèque Nouvelle se réinvente avec de nouvelles missions. Tout en gardant son identité : expertise, veille et collection, elle se redéfinit en privilégiant la complémentarité.

**(link: https://www.instagram.com/saulwilliams/ text: Saul Williams)** est un poète, rappeur, acteur et musicien américain connu pour son puissant mélange de slam, de hip-hop et de musique alternative. Issu de la scène slam poétique new-yorkaise, il s'est fait connaître en 1998 avec son premier album « Amethyst Rock Star »,
produit par Rick Rubin. Les œuvres de Williams, notamment les albums « The Inevitable Rise and Liberation of NiggyTardust! » et « Volcanic Sunlight », sont appréciées pour leurs paroles qui invitent à la réflexion et leur son qui défie les genres. Artiste polyvalent, il a également joué dans des films tels que « Slam » et écrit plusieurs recueils de poésie, s'imposant comme une voix profonde et influente dans l'art et la culture contemporains.
**Carlos Niño** est un producteur d'albums prolifique, un percussionniste éclectique, un compositeur expérimental, un connecteur, un communicateur, principalement connu pour son projet principal Carlos Niño & Friends, et pour son travail considérable sur New Blue Sun d'André 3000. Auparavant, Niño a réalisé des albums sous les noms Ammoncontact, Build An Ark, The Life Force Trio, entre autres.
Niño cite Iasos, Laraaji, Luis Pérez Ixoneztli, Adam Rudolph, Idris Ackamoor, Pharoah Sanders, Don Cherry, Yusef Lateef, Alice Coltrane, Airto, Kamau Daaood, Dwight Trible, Dexter Story, Jesse Peterson, Miguel Atwood-Ferguson, Jamire Williams, Deantoni Parks, Surya Botofasina, Nate Mercereau et André 3000 parmi ses « mentors, influences, aînés et pairs les plus proches ».
**Jane Dark** est l’avatar musical et performatif d’Eden Tinto Collins, artiste poéticienne qui tisse une œuvre à la croisée de la poésie, de la relation à l’espace et du cinéma élargi.
Entre spoken word, textures électroniques et voix amplifiée, Jane Dark explore la porosité entre musique-fiction et science-fiction, pour partager un chant — et un champ — de résistance et de réenchantement, mêlant mythologies diasporiques, mémoires vives et cosmologies astrocentrées.
Son univers se déploie dans des formats élargis : concerts, performances, installations vidéos et “ciné-lives”...
Après plusieurs présentations au Centre Pompidou, à la Fondation Pernod Ricard (Paris), à Luma Arles, au Beursschouwburg (Bruxelles), ou encore dans le cadre du Festival des Cinémas Différents (2022, 2025), Jane Dark se téléporte cette fois au VK.

"L’imaginaire est le moteur du mouvement. Je propose un voyage intérieur et extérieur au corps. J’accompagnerais les participants à se reconnecter à eux, à des souvenirs, à des proches ou des ancêtres et à des énergies pour nourrir leur imaginaire. Nous partirons de l’individu pour créer un collectif où les imaginaires vont se frotter, se rencontrer et dialoguer le temps de sessions d’improvisation. “Être bien avec soi-même” dessine le leitmotiv de cet atelier. Ces connexions permettront de créer des nouveaux imaginaires ensemble et de continuer à explorer son intérieur pour se connaître soi-même." Smaïl
Diplômé en graphisme à l’ENSAD en 2012, **(link: https://www.instagram.com/smail_kanoute/ text: Smaïl Kanouté)** est un artiste pluridisciplinaire qui mêle danse et arts visuels. Autodidacte en danse, il s'inspire de ses voyages en France, au Brésil, au Mali et à travers l'Europe pour créer des performances où la chorégraphie devient un moyen d'expression visuel. Son travail explore les thèmes de l’identité et des récits sociaux, alliant esthétique et réflexion.
En 2016, il fonde la Compagnie Vivons, avec laquelle il développe des œuvres comme Never Twenty One (2021), une pièce qui interroge les violences subies par les jeunes Afro-Américains, et Yasuke Kurosan (2022), inspirée de l’histoire du premier samouraï noir. Ces œuvres sont soutenues et présentées dans des institutions prestigieuses comme le Musée d'Art Contemporain de Lyon, la Maison Européenne de la Photographie à Paris, et l’Institut des Cultures d'Islam à Paris.
Smaïl est co-commissaire de l'exposition Détours d’un Quartier Monde à l'Institut des Cultures d'Islam en 2022, consacrée au quartier de la Goutte d’Or à Paris, dans le cadre du projet Mondes Nouveaux. Il y expose des sérigraphies de sa série Afronippon et présente des performances lors de la Nuit Blanche et au Centre Pompidou, avec notamment le défilé-performance Yasuke Walks.
Artiste en résidence aux Ateliers Médicis, au Centquatre-Paris, et à la MC93, Smaïl Kanouté continue de faire évoluer sa démarche artistique, cherchant à interpeller le public sur la beauté, l’humanité et les récits multiculturels qui nourrissent son œuvre.

** La performance sera également présentée le vendredi 7 novembre, à la même heure, au Kaaistudios. **
À la fois prolongement du solo Autothérapie et prodrome de
Scarred Geography (2027), cette pièce-prémonition se déploie dans l’entre-deux : ni l’une ni l’autre, et pourtant les deux. Elle tire sa force de cette tension, en s’inspirant simultanément des dynamiques intimes d’Autothérapie et de la dimension géographique, politique et mémorielle de **Scarred Geography. **
Dans la continuité du solo Autothérapie — où l’écriture du geste, en spirale, fragmentée, discontinue, lacunaire comme la mémoire traumatique elle-même, organisait des séances d’auto-thérapie soumises à leur propre gravité, hors toute linéarité narrative — **Scarred Geography** s’articule comme une cartographie cicatricielle.
Les gestes, parfois mal refermés comme des plaies ouvertes, se brodent sur une toile de fond à la fois intime et politique, où la stratigraphie des morts et des renaissances dialogue avec les histoires familiales, les mémoires géopolitiques ségrégationnistes (Lois Jim Crow), la violence de la Conférence de Berlin qui découpa l’Afrique en zones de domination, les sillages atlantiques de la traversée et de l’arrachement, mais aussi les géographies plus minuscules et tout aussi déchirantes : séparations amoureuses, parfois dictées par l’exil, la guerre ou le déplacement, adoptions qui installent un enfant dans une autre géographie familiale, où l’arbre généalogique se recompose, renégociant simultanément liens, mémoire, amour et identité.
Empruntant le terme de « géopoétique » à Kenneth White, poète britannico-français — qui lit les territoires dans les fractures telluriques autant que dans les imaginaires qui les hantent —, **Scarred Geography** s’engage dans une géopoétique de la redistribution : celle d’une carte du monde inscrite, déplacée, recomposée sur des corps marqués par l’exil, le déracinement et les migrations, où identité, histoire et transmission se négocient et se rejouent.
**(link: https://www.instagram.com/mackenzybergile/?hl=fr text: Mackenzy Bergile)** est un artiste interdisciplinaire franco-haïtien — chorégraphe, pianiste, poète et chercheur — dont la pratique interroge les enjeux de mémoire, de domination et de transmission à travers le corps et le geste. Formé à la fois à la danse traditionnelle haïtienne, aux danses afro-américaines et contemporaines, à la musique classique et aux arts visuels, il développe une œuvre située à la croisée de la performance, de la recherche théorique et de la critique postcoloniale.
Sa démarche s’inscrit dans une esthétique de la friction et de l’indiscipline : il met en tension les récits dominants par la convocation de symboles refoulés, de mythes reconfigurés et de rituels détournés. À travers des dispositifs immersifs et performatifs, il explore les corps diasporiques comme lieux de mémoire, d’inscription politique et de contre-pouvoir imaginaire.
Ses œuvres ont été présentées dans des contextes variés — musées, festivals, institutions pédagogiques — et s’accompagnent d’une pensée critique active, notamment au sein de la plateforme Regard sur le Geste, où il publie des articles immersifs sur les implications chorépolitiques de l’art vivant et les écritures issues des marges.

En collaboration avec La Médiathèque Nouvelle, l’artiste Keiria propose une installation immersive et évolutive créée à partir de productions personnelles et d’archives audiovisuelles.
** (link: https://www.instagram.com/keiriashishay/?hl=am-et text: Keiria) ** est une réalisatrice connue pour son documentaire After the Abyss. De ses expériences cinématographiques à ses installations vidéo, en passant par ses expositions et ses collaborations avec des artistes de performance, sa pratique artistique transcende plusieurs formes d'art. Quel que soit le format, toutes ses œuvres tournent autour du droit à l'imagination.
Depuis sa création, le 14 novembre 1956, en tant que Discothèque Nationale de Belgique, (link: https://www.mediatheque.be/ text: Médiathèque Nouvelle) a joué un rôle actif dans les politiques culturelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tant du point de vue patrimonial que par son impact sur les publics de tout âge.
Reconnue comme spécifique dans ses domaines d’expertises, l’association est restée, à travers le temps, un canal de diffusion, de pédagogie et de médiation de l’art cinématographique, documentaire ou fictionnel, de la musique classique et non-classique et du jeu vidéo à partir des années 90.
Face à l’évolution toujours croissante des supports médias, Médiathèque Nouvelle se réinvente avec de nouvelles missions. Tout en gardant son identité : expertise, veille et collection, elle se redéfinit en privilégiant la complémentarité.

Durant cette matinée, quatres artistes, dont les œuvres résonnent avec les thématiques de l'édition, exploreront des perspectives et des narrations diverses. Chacune de leurs propositions, extraits ou ébauches, sont des tentatives de transmissions à part entières. Des conversations suivront et offriront l’occasion d'entrer dans leurs univers intimes et processus créatifs pour aborder ensemble les dynamiques translocales qui s’y jouent.
**(link: https://www.instagram.com/magdelaaine/ text: Magdelaine Hodebourg)**, née en Guyane française, a débuté l’étude de la danse classique à l’âge de 6 ans. En 2006, elle s’est installée dans le sud de la France et a poursuivi sa formation en danse classique, moderne et jazz à travers l’Europe. Elle a étudié à Avignon, Carpentras, Paris et Lausanne, fréquentant des institutions telles que le Conservatoire d’Avignon, la Compagnie Temps de Flèche, l’Académie Américaine de danse de Paris et Rudra Béjart en Suisse.
En 2018, elle s’est orientée vers la danse contemporaine à La Nuova Officina della Danza à Turin, en Italie, pendant un an avant de s’installer à Londres puis à Bruxelles, Belgique, où elle a obtenu une licence à P.A.R.T.S.
Pendant ses études, elle a développé une passion pour la chorégraphie, créant trois œuvres qui ont été présentées publiquement. Iter marque son premier projet chorégraphique professionnel, soutenu par Dans Punt et la DJSCS Guyane. Depuis 2022, elle travaille en tant que freelance, interprète, chorégraphe et assistante à la chorégraphie pour des artistes tels que Bruno Freire, Nish Gera, Oscar Murillo, Elsa Tagawa, Mali Arun et Martha Daro, collaborant à des projets artistiques et scéniques variés.
Née en 1990 à Kinshasa, au cœur palpitant du quartier Beaumarchais, **(link: https://www.instagram.com/kongi.23/?hl=fr text: Milka Mbunga Kongi)** est une force créatrice indomptable. Plasticienne, performeuse et activiste, elle puise dans ses racines et ses expériences pour transformer chaque geste en manifeste et chaque œuvre en espace de résistance et de rêve.
Installée à Bruxelles, elle insuffle son énergie brûlante à la scène artistique et nocturne, où son univers hybride et engagé a marqué les esprits. Son art, à la croisée de l’intime et du politique, fait vibrer les corps, réveille les imaginaires et ouvre de nouveaux horizons.
NKUL NNAM par Athena Lucie Assamba · en collaboration avec LA SERRE - arts vivants
**(link: https://www.instagram.com/athen.a777/ text: Athena Lucie Assamba)** est une artiste pluri- et interdisciplinaire, interprète et chorégraphe-chercheuse émergente. D’origine camerounaise, elle puise dans les danses traditionnelles et contemporaines africaines ainsi que dans les danses de rue (waacking, dancehall, ndombolo, afro house). Depuis 2020, elle est membre d’Afrodojomtl, collectif œuvrant à la transmission et à la valorisation des danses afro-descendantes à Montréal. Comme chorégraphe, elle signe Bosembo, Nkul Nnam et African Celestial Beings, pièces où mémoire, spiritualité et identité s’entrelacent. Formée au Centre Nyata Nyata et à l’École des Sables, diplômée en neurosciences, elle explore les liens entre mouvement, conscience et guérison.
**(link: https://www.instagram.com/arsene045/?hl=fr text: ETABA AMBASSA Jérôme Arsène)**, Artiste Chorégraphique, Performeur camerounais issu des danses africaines traditionnelles, urbaines formé à l’Université de Douala (Ballet Universitaire) et passé par la Cie Mugnal Africa où il embrassa la danse de création.
Il fonde les Compagnies The Performers et **Arsène ETABA** en 2017 s'inspirant des faits quotidiens et sociaux pour faire voyager via une légion de performances : Entre thérapie, sport, art et passion il s'agit de la volonté de promouvoir la culture par l'expression des émotions illustrées par la dynamique et la gestuelle des corps engagés.
Arsène danse avec un seul but : faire valoir la culture de notre Afrique afin d'aboutir véritablement à une industrie de la Danse au Cameroun surtout, à partir des enseignement, tables rondes et colloques, des collaborations entre
les institutions, les populations, les générations. Il créa ainsi en 2019 son propre style de danse AfroUrbain (La DJEŪM) et développera l’AfroVivant, où l’AfroDance se projette un peu plus pour évoluer et se retrouver dans les théâtres.
Arsène possède une base solide de la pratique artistique du spectacle vivant, ce qui lui a valu un Doctorat en Pharmacie sur l’impact de la Danse chez les victimes d’AVC, le Prix Découverte Institut Goethe 2022, une nomination aux KORA Awards 2024…etc.
Il parcourt le monde aujourd’hui en tant qu’instructeur, panéliste, interprète dans « C LA VIE » chez Faso Danse Théâtre/Serge Aimé COULIBALY, chorégraphe et directeur artistique ayant produit des œuvres telles « Les dieux dansent mal », « CLANDO », « EN(S) »…etc.
Il est par ailleurs Docteur en Pharmacie issu de l'Université de Douala - Option Biologie et Recherche Cliniques.
**Modération par (link: https://www.instagram.com/semegasekoul/?hl=fr text: Sékou Séméga)**

En collaboration avec La Médiathèque Nouvelle, l’artiste Keiria propose une installation immersive et évolutive créée à partir de productions personnelles et d’archives audiovisuelles.
** (link: https://www.instagram.com/keiriashishay/?hl=am-et text: Keiria) ** est une réalisatrice connue pour son documentaire After the Abyss. De ses expériences cinématographiques à ses installations vidéo, en passant par ses expositions et ses collaborations avec des artistes de performance, sa pratique artistique transcende plusieurs formes d'art. Quel que soit le format, toutes ses œuvres tournent autour du droit à l'imagination.
Depuis sa création, le 14 novembre 1956, en tant que Discothèque Nationale de Belgique, (link: https://www.mediatheque.be/ text: Médiathèque Nouvelle) a joué un rôle actif dans les politiques culturelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tant du point de vue patrimonial que par son impact sur les publics de tout âge.
Reconnue comme spécifique dans ses domaines d’expertises, l’association est restée, à travers le temps, un canal de diffusion, de pédagogie et de médiation de l’art cinématographique, documentaire ou fictionnel, de la musique classique et non-classique et du jeu vidéo à partir des années 90.
Face à l’évolution toujours croissante des supports médias, Médiathèque Nouvelle se réinvente avec de nouvelles missions. Tout en gardant son identité : expertise, veille et collection, elle se redéfinit en privilégiant la complémentarité.

On foot: Sensing Carnival propose une expérience collective unique pour explorer le lien profond entre nos pieds et le sol – avec la Terre Mère – tout en créant un paysage sonore inspiré des carnavals afro-diasporiques. À travers une approche décoloniale et sensorielle, ce voyage nous plonge dans la réalité contemporaine du carnaval dans le contexte britannico-caribéen, utilisant le son et le corps comme guides. Il nous invite à ressentir le pouls du carnaval au-delà de la simple représentation. Cette séance participative est un appel à écouter avec les pieds, à penser le mouvement et à nous accorder aux sons vivants d'un patrimoine en constante transformation.
**(link: https://www.instagram.com/hawahsambafro/?hl=fr text: Hawah Bunduka )**est une créatrice et chercheuse transdisciplinaire dont le travail porte sur la justice sociale, la guérison et les processus de libération. Née et élevée à Londres, d'origine sierra-léonaise, sa pratique s'appuie sur une exploration décoloniale des arts du carnaval dans le contexte contemporain britannique-caribéen, mêlant les arts vivants à diverses disciplines communautaires.

Ce nouveau cycle de **conférences dansées** vient nourrir et compléter notre travail sur la culture chorégraphique déjà fortement présent à travers le **Festival Legs.**
La conférence dansée est à prendre ici dans son double sens comme conférence sur la danse et/ou danse qui performe un texte ou une pensée.
Les propositions rassemblent chorégraphes, artistes, penseur·euse·s dans une volonté pédagogique et de décloisonnement des genres, afin de mieux réfléchir sur la danse ou à partir de la danse. Le cycle se compose de commandes passées par Charleroi danse à des artistes et de pièces déjà existantes.
Les conférences s’adressent à toutes et tous, elles sont gratuites mais la réservation est conseillée.
Née en 1989 d’un père camerounais et d’une mère française, ***(link: https://www.instagram.com/bettytchomanga/ text: Betty Tchomanga)*** se forme au CNDC d’Angers.
Sa carrière d’interprète débute en 2009 avec des artistes tels qu’Emmanuelle Huynh, Alain Buffard,
Fanny de Chaillé, Gaël Sesboüé, Herman Diephuis, Marlene Monteiro Freitas et Nina Santes.
À partir de 2019, Betty Tchomanga se consacre principalement à son travail d’écriture et de recherche
en tant que chorégraphe : Madame (2016), Mascarades (2019), Leçons de Ténèbres (2022) et la série
chorégraphique en quatre épisodes Histoire(s) Décoloniale(s) (2023-2024).
Betty Tchomanga est artiste associée au Théâtre de la Bastille à Paris et à Danse à tous les étages
CDCN itinérant en Bretagne.

Pour cette édition de Fancy Legs x AIITF, nous souhaitons inviter la collectivité et, à travers une pratique
corporelle, la partager et la faire circuler.
Au fil de la nuit, les parades se déploient : ouvertes, mouvantes, contemplatives, invitantes... Ces parades
invitent à l'action, et appellent chacun.e à apprendre plutôt qu'à simplement prendre… La parade devient ici
un espace d'échange et de résistance : les traditions s'y incarnent, s'y affirment et surtout se réinventent.
Dans ces mouvements collectifs, l'afro-futurisme se tisse, comme une force vivante qui relie les mémoires et
les imaginaires à venir.
Née en Guyane française et basée à Bruxelles, **(link: https://www.instagram.com/belleenafro/reels/ text: DJ BEA)** (Belle En Afro) mêle ses racines caribéennes – kompa, soca, kaséko et reggae – à des sonorités club internationales comme le dancehall, l'amapiano, la drum & bass, le baile funk et le zouk. Résidente à FATSABBATS et Radio Vacarme, elle s'est produite dans des salles comme l'Ancienne Belgique, Beursschouwburg et Tope Brussels, ainsi que dans des festivals comme Les Ardentes, KFDA et Esperanzah. Ses sets dynamiques l'ont également emmenée à Rio de Janeiro et São Paulo.
**(link: https://www.instagram.com/hawahsambafro/?hl=fr text: Hawah Bunduka )**est une créatrice et chercheuse transdisciplinaire dont le travail porte sur la justice sociale, la guérison et les processus de libération. Née et élevée à Londres, d'origine sierra-léonaise, sa pratique s'appuie sur une exploration décoloniale des arts du carnaval dans le contexte contemporain britannique-caribéen, mêlant les arts vivants à diverses disciplines communautaires.
**(link: https://www.instagram.com/iamfayb/ text: FayB)** quitte Ouagadougou à 8 ans et grandit à Bruxelles.
Elle commence le Hip Hop à l'âge de 12 ans au Palais du Midi. Influencée par les danses de ses origines, elle développe un style Afro Urbain qui l'amène à remporter le Juste Debout Ragga Dancehall en 2005 et la Dancehall Queen of Belgium en 2009.
Elle danse commercialement pour de multiples artistes, télévision et clip vidéos. ...
En 2015 elle participe au 1000 Pieces Puzzle, un programme de développement artistique qui lui donne les outils pour créer sa première pièce " Tradition de Déraison ". FayB continue à développer son vocabulaire en Dancehall.
Interprète et danseuse polyvalente, elle a rejoint en 2017 la compagnie Alesandra Seutin | Vocab Dance pour le projet Giant, soutenu par Zinnema et le KVS à Bruxelles. Après la pandémie de Covid, elle a continué à co-créer pour divers pièces, telle que notamment Woman.Life.Song de Neske Beks Beks over vrouwelijke rolmodellen au Concertgebouw de Bruges, et Soleil d’oeuf avec la compagnie Kaladounia.
**(link: https://www.instagram.com/_.raql._/?hl=fr text: RaQL)** est une artiste bruxelloise d'origine capverdienne, portugaise et angolaise, spécialisée dans la musique tropicale et électronique des communautés portugaises et africaines du monde entier. Ses sets sont éclectiques et énergisants. RaQL est devenue membre des Tropical Djipsies au début de 2022. Elle a joué à plusieurs événements à Bruxelles notamment pour Core Festival, Sfinksmixed, Dour, Couleur Café, Esperanzah, Kiosk Radio et Bruzz. « D'origines multiples, c'est en voyageant autour du monde que je me suis passionnée pour cette musique dite "d'ailleurs". J'ai pu trouver le temps d'apprendre mon oreille musicale afin de créer ma propre musicalité. Un mélange de genres électroniques mais toujours teinté d'afrobeat contemporain ».
Sa sélection, psychédélique et dansante, trippante et cinématographique, est un retour aux sources à travers la ligne cosmique. Pulsant et transcendantal, ses sets rendent une piste de danse pleine dans l'attente du prochain morceau, impliquée dans la combinaison de groove qui vont de la musique indigène aux rythmes contemporains provenant de différentes parties du globe.
**(link: https://www.instagram.com/kaito_winse/ text: Kaito Winse)** Chanteur, danseur et multi-instrumentiste, il est aussi et surtout le gardien des riches traditions orales de son pays d’origine. Né en plein désert dans une famille de griots à Lankoué, un village situé dans le Nord du Burkina Faso, Kaito n’a eu qu’à se pencher pour ramasser les héritages. Chargé forcément de mille vies et de mille morts, il se fait le relai de cette tradition orale, de ces paroles ancestrales, de ces songes éveillés qu’il transforme en chansons.
Comme on peut l’entendre dans chacun de ses projets, Kaito Winse maîtrise plusieurs instruments dont la calebasse, l'arc à bouche, la flûte peule, la flûte toutlé et le tama, tambour utilisé pour imiter la parole qui amène ce son mélodieux. Sa voix robuste et envoûtante rappelle l'intensité des spectacles d'opéra, sa filiation avec Tartar(e), écrivain, acteur et dramaturge français lui a amené une maîtrise de la scansion, et par ces procédés, il captive l’auditeur de ces vérités anciennes.
**Les Fancy Legs** représentent un concept développé par Charleroi danse, Freestyle Lab et (link: https://www.instagram.com/miloslayers/?hl=fr text: Milø Slayer). Dans un esprit ouvert et convivial, le cycle Fancy Legs rassemble tous·tes les amateur·rice·s de mouvements, de sons et de fêtes. Il met à l’honneur les expressions de la culture
hip-hop et clubbing. Composés de workshops, de jams, de performances et de tutoriels, les Fancy Legs réunissent des spécialistes d’un style musical et dansé : danseur·euse·s, DJs, hosts, guests,…
et vous !

À la fois prolongement du solo Autothérapie et prodrome de
Scarred Geography (2027), cette pièce-prémonition se déploie dans l’entre-deux : ni l’une ni l’autre, et pourtant les deux. Elle tire sa force de cette tension, en s’inspirant simultanément des dynamiques intimes d’Autothérapie et de la dimension géographique, politique et mémorielle de **Scarred Geography. **
Dans la continuité du solo Autothérapie — où l’écriture du geste, en spirale, fragmentée, discontinue, lacunaire comme la mémoire traumatique elle-même, organisait des séances d’auto-thérapie soumises à leur propre gravité, hors toute linéarité narrative — **Scarred Geography** s’articule comme une cartographie cicatricielle.
Les gestes, parfois mal refermés comme des plaies ouvertes, se brodent sur une toile de fond à la fois intime et politique, où la stratigraphie des morts et des renaissances dialogue avec les histoires familiales, les mémoires géopolitiques ségrégationnistes (Lois Jim Crow), la violence de la Conférence de Berlin qui découpa l’Afrique en zones de domination, les sillages atlantiques de la traversée et de l’arrachement, mais aussi les géographies plus minuscules et tout aussi déchirantes : séparations amoureuses, parfois dictées par l’exil, la guerre ou le déplacement, adoptions qui installent un enfant dans une autre géographie familiale, où l’arbre généalogique se recompose, renégociant simultanément liens, mémoire, amour et identité.
Empruntant le terme de « géopoétique » à Kenneth White, poète britannico-français — qui lit les territoires dans les fractures telluriques autant que dans les imaginaires qui les hantent —, **Scarred Geography** s’engage dans une géopoétique de la redistribution : celle d’une carte du monde inscrite, déplacée, recomposée sur des corps marqués par l’exil, le déracinement et les migrations, où identité, histoire et transmission se négocient et se rejouent.
**(link: https://www.instagram.com/mackenzybergile/?hl=fr text: Mackenzy Bergile)** est un artiste interdisciplinaire franco-haïtien — chorégraphe, pianiste, poète et chercheur — dont la pratique interroge les enjeux de mémoire, de domination et de transmission à travers le corps et le geste. Formé à la fois à la danse traditionnelle haïtienne, aux danses afro-américaines et contemporaines, à la musique classique et aux arts visuels, il développe une œuvre située à la croisée de la performance, de la recherche théorique et de la critique postcoloniale.
Sa démarche s’inscrit dans une esthétique de la friction et de l’indiscipline : il met en tension les récits dominants par la convocation de symboles refoulés, de mythes reconfigurés et de rituels détournés. À travers des dispositifs immersifs et performatifs, il explore les corps diasporiques comme lieux de mémoire, d’inscription politique et de contre-pouvoir imaginaire.
Ses œuvres ont été présentées dans des contextes variés — musées, festivals, institutions pédagogiques — et s’accompagnent d’une pensée critique active, notamment au sein de la plateforme Regard sur le Geste, où il publie des articles immersifs sur les implications chorépolitiques de l’art vivant et les écritures issues des marges.

Née en 1989 d’un père camerounais et d’une mère française, **Betty Tchomanga **se forme au CNDC d’Angers.
Sa carrière d’interprète débute en 2009 avec des artistes tels qu’Emmanuelle Huynh, Alain Buffard, Fanny de Chaillé, Gaël Sesboüé, Herman Diephuis, Marlene Monteiro Freitas et Nina Santes.
À partir de 2019, Betty Tchomanga se consacre principalement à son travail d’écriture et de recherche en tant que chorégraphe : Madame (2016), Mascarades (2019), Leçons de Ténèbres (2022) et la série chorégraphique en quatre épisodes Histoire(s) Décoloniale(s) (2023-2024).
Betty Tchomanga est artiste associée au Théâtre de la Bastille à Paris et à Danse à tous les étages CDCN itinérant en Bretagne.

**Keiria - A Place Never Far **
** (link: https://www.instagram.com/keiriashishay/?hl=am-et text: Keiria) ** est une réalisatrice connue pour son documentaire After the Abyss. De ses expériences cinématographiques à ses installations vidéo, en passant par ses expositions et ses collaborations avec des artistes de performance, sa pratique artistique transcende plusieurs formes d'art. Quel que soit le format, toutes ses œuvres tournent autour du droit à l'imagination.
"Un court métrage qui pose la question suivante : peut-on liquéfier un film ? Il s'inspire des écrits de Malidoma Patrice Somé et d'une visualisation de l'océan comme une arène pour des mondes parallèles, des existences parallèles." Keiria
**Collectif Faire-Part - Gay Guerrilla (work in progress, 20 min) **
*Gay Guerrilla* est réalisé par les membres du **(link: https://www.instagram.com/collectif_fairepart/?hl=fr text: Collectif Faire-part)**
Un chapitre du film réalisé par Paul Shemisi et Anne Reijniers (Collectif Faire-part)
Dans le chapitre Gay Guerrilla, un groupe de danseurs queer kinois forme une véritable « guérilla gay » : des combattants de la liberté qui parcourent les rues de Kinshasa, tombant et se relevant ensemble, portés par les rythmes du piano de Julius Eastman. Gay Guerrilla fait partie d'un projet cinématographique plus vaste, une constellation d'expressions filmiques, chorégraphiques et sonores inspirées par la vie et la musique du compositeur, interprète et activiste afro-américain Julius Eastman.
Film de : Paul Shemisi & Anne Reijniers (Collectif Faire-part)
Danseurs : Thony Yondo, Sanders Coccinelle, Naomie Kulemfuka et Dan Monga.
Étalonnage : Thijs Paijmans
Musique : Julius Eastman
Le groupe a été fondé par les cinéastes Anne Reijniers (BE), Paul Shemisi (RDC), Nizar Saleh (RDC, BE) et Rob Jacobs (BE) lorsqu'ils ont commencé à travailler ensemble en 2016. Au cours des dernières années, le collectif de quatre personnes s'est transformé en un groupe légèrement plus important de collaborateurs réguliers, dont la composition change à chaque projet. Outre la réalisation de films, le collectif prend des photos, organise des programmes, anime des ateliers et accueille des festivals.
**Wanuri Kahiu - Pumzi**
*Pumzi* est un film de science-fiction réalisé par ** (link: https://www.instagram.com/wanuri/?hl=fr text: Wanuri Kahiu) **qui se déroule dans une Afrique futuriste, 35 ans après la Troisième Guerre mondiale, appelée « la guerre de l'eau ». La nature a disparu. Le monde extérieur est mort. Asha vit et travaille comme conservatrice de musée dans l'une des communautés intérieures mises en place par le Conseil Maitu. Lorsqu'elle reçoit par la poste une boîte contenant de la terre, elle y plante une vieille graine qui germe instantanément. Asha demande au Conseil l'autorisation d'enquêter sur la possibilité d'une vie à l'extérieur, mais celui-ci lui refuse le visa de sortie. Asha s'échappe de la communauté intérieure pour se rendre dans le monde extérieur mort et abandonné afin d'y planter la jeune pousse et peut-être y trouver la vie.
« Pumzi est une ode visuelle à la vie. Une vie qui (comme le décrit Lorraine Hansberry) renferme ce qui est bon, ce qui est beau et ce qui est amour.
Pumzi est l'essence même de tout cela. Pumzi est mon souffle. »
**Pacifique Cooking** is a Brussels based cook with a love for food, arts and travels, wandering around & connecting by feeding body, mind and souls with what mother nature provides.

**(link: https://www.instagram.com/cho__room/ text: CHO ROOM)** est un duo de DJ basé à Hambourg, formé par les sœurs Leau et Naomz. Dans leurs sets, elles explorent la musique électronique noire, jouant des genres tels que le Baltimore Club, le Kuduro et le Breakbeat, tout en faisant le pont entre différentes traditions de la culture club. Avec SONIC, elles ont fondé une plateforme qui met en avant la musique club noire et souligne sa présence culturelle aujourd'hui.
**(link: https://www.instagram.com/niariu/?hl=fr text: Niariu)** est une artiste pluridisciplinaire franco-guinéenne dont la musique Afro RnB façonne une identité sonore singulière, portée par une voix expressive et des harmonies audacieuses. Son dernier projet, Superfly, est un EP produit entre Paris et Conakry, soutenu par Converse. Il aborde des thèmes forts comme l’auto-détermination, la guérison ou la mémoire, et marque une nouvelle étape dans son parcours artistique. Réalisé en collaboration avec les producteurs Bamao Yende (Boukan Records) et Dharil Esso, l’EP réunit également des musiciens griots tels que Ousmane Diabaté.
Née à Kinshasa et basée à Bruxelles, **(link: https://www.instagram.com/torii.aann/ text: Tori Ann)** se fait peu à peu une place sur la scène belge,
soutenue par une communauté soudée de talents locaux qu'elle appelle son village. Profondément respectueuse du pouvoir apaisant de la musique, elle compose des sets réguliers et entraînants. Un mélange de house profonde, classique et funky, agrémenté de grooves percussifs.
Artiste soudanais élevé aux Pays-Bas, **(link: https://www.instagram.com/razeensdn/ text: Razeen)** évolue entre ses racines soudanaises/afro-arabes et ses influences issues de la culture pop occidentale. Ayant grandi entre ces deux mondes, la dualité est un thème récurrent dans sa musique : Dieu et les tabous, la masculinité et la féminité, l'amour et l'ego, la guerre et la paix. Il cherche à montrer l'interconnectivité de tout cela. C'est véritablement un artiste au sens large du terme, impossible à définir ou à cataloguer.
Avec son énergie débordante lors de ses concerts, certains le considèrent comme l'un des meilleurs artistes de la scène musicale underground d'Amsterdam. Il s'est produit dans des salles prestigieuses telles que Paradiso, Melkweg et Skate Café, pour n'en citer que quelques-unes. Même s'il chante principalement en arabe, la barrière de la langue n'empêche pas le public de ressentir sa musique et son énergie, et de bouger son corps.
Il termine actuellement son premier album, « Yallah Nargus », qui signifie « Allons danser » en arabe. Vous savez donc à quoi vous attendre ! Bien que le titre semble léger, pour Razeen, il signifie également « Peu importe les difficultés de la vie, essayons d'en tirer le meilleur parti ». Yallah Nargus devrait sortir cette année.

En collaboration avec La Médiathèque Nouvelle, l’artiste Keiria propose une installation immersive et évolutive créée à partir de productions personnelles et d’archives audiovisuelles.
** (link: https://www.instagram.com/keiriashishay/?hl=am-et text: Keiria) ** est une réalisatrice connue pour son documentaire After the Abyss. De ses expériences cinématographiques à ses installations vidéo, en passant par ses expositions et ses collaborations avec des artistes de performance, sa pratique artistique transcende plusieurs formes d'art. Quel que soit le format, toutes ses œuvres tournent autour du droit à l'imagination.
Depuis sa création, le 14 novembre 1956, en tant que Discothèque Nationale de Belgique, (link: https://www.mediatheque.be/ text: Médiathèque Nouvelle) a joué un rôle actif dans les politiques culturelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles, tant du point de vue patrimonial que par son impact sur les publics de tout âge.
Reconnue comme spécifique dans ses domaines d’expertises, l’association est restée, à travers le temps, un canal de diffusion, de pédagogie et de médiation de l’art cinématographique, documentaire ou fictionnel, de la musique classique et non-classique et du jeu vidéo à partir des années 90.
Face à l’évolution toujours croissante des supports médias, Médiathèque Nouvelle se réinvente avec de nouvelles missions. Tout en gardant son identité : expertise, veille et collection, elle se redéfinit en privilégiant la complémentarité.